dimanche 20 novembre 2011

Poblématique et plan:

Ici la question est:

«Faut-il sortir de l'euro?»

nous y répondrons par:

Contexte historique:  naissance et création de l'euro.

I. Ce qu'a apporté l'euro à l'Euroland: les bonnes raisons de garder cette monnaie commune, malgré les difficultés actuelles.

II. La crise actuelle met l'euro en difficulté: la dette des Etats et la politique de la Banque Centrale Européenne (BCE).

III. Les risques d'abandonner l'euro, les différents scénarios: la sortie de la Grèce de l'Europe.


samedi 19 novembre 2011

Contexte historique:

L'idée de la monnaie unique remonte à la fin des années soixante. Mais tout d'abord, quel est le rôle d'une monnaie ?
La monnaie remplit sa fonction lorsqu'elle mesure la valeur des biens (étalon de valeur) de manière presque aussi fiable que le système métrique, et sert d'intermédiaire aux échanges ou d'instrument aux placements (réserve de valeur).  La monnaie est un bien qui a une valeur intrinsèque, c'est-à-dire qui a une valeur en soi. Aujourd'hui elle ne possède plus cette valeur i, elle est dite, dématérialisée. De plus, la monnaie repose sur la confiance d'une communauté de paiements, c'est-à-dire sur les utilisateurs: on dit qu'elle est fiduciaire, (les billets). La plupart des échanges se font actuellement par l'intermédiaire de la monnaie scripturale. Celle-ci se présente sous la forme de l'ensemble des dépôts à vue. D'après Lénine, "la meilleure manière de détruire les fondements d'une société est de dévaluer sa monnaie."


Une pièce portant le nom de « franc » a existé à partir du 5 décembre 1360. Le franc français ne fut l’unité monétaire de la France qu’entre le 7 avril 1795 et le 31 décembre 1998. Il succède en effet à la livre tournois, qui fut l’unité de compte de l’Ancien Régime, le franc n’étant alors qu’une monnaie de paiement.

En 1992, le traité de Maastricht sur l’Union européenne, crée l’Union économique et monétaire et instaure les bases de la monnaie unique, l'euro. Cette union se réalise en plusieurs étapes :
Premièrement, la libéralisation de la circulation des capitaux s'achève le 31 décembre 1993. Deuxièmement, est mis en place l'amélioration des politiques économiques, visant à assurer  le regroupement des économies des États membres. L'Institut monétaire européen chargé de préparer le passage à l'union monétaire, est crée à partir du 1er janvier 1994. Troisièmement, le 1er janvier 1999  création d'une monnaie unique l'euro qui remplace les monnaies nationales pour les échanges financier , et établissement d'une Banque centrale européenne appelée la BCE. La transition entre les anciennes monnaies et la nouvelle a été parfaite. L'inflation était quasi inexistante.  
 L’euro, est désormais la monnaie commune des pays participants à l’UEM (Union Économique et Monétaire) depuis le 1 janvier 1999. Le 1 janvier 2002, billets et pièces en euro sont mis en circulation et ont cours légal en même temps que les monnaies nationales, mais celles-ci sont retirées de la circulation le 17 février 2002. La zone euro, est la zone géographique qui adopte cette monnaie comme monnaie nationale. Tandis que le Royaume-Uni, la Suède et le Danemark gardent leur monnaie nationale à titre temporaire.

                             
                           Signature par les dirigeants français du traité de Maastricht.




jeudi 17 novembre 2011

a) L'alternative de la monnaie commune

La première chose qu’il faut noter est que le retour aux monnaies nationales est un excercice plus difficile que le relancement de l’euro puisqu’il s’agit de revenir à la situation d’il y a une douzaine d’années alors que l'euro se relancera tout seul si les Etats de la zone euro réduisent leur déficit . L’intérêt de conserver l’euro aujourd’hui est présent , à vrai dire l’euro est l’aboutissement d’un long processus d’intégration économique et monétaire . Il est l’un des piliers du marché européen . D’autre part , l’euro est la monnaie utilisée par tous les acteurs économiques de la zone euro . Les contrats sont rédigés en euro , les dettes sont libellés en euro .. Revenir à des monnaies nationales poserait donc des problèmes techniques considérables . Les inquiétudes politiques sur l’avenir de l’union européenne après un éventuel échec de l’euro sont aussi importantes .

mercredi 16 novembre 2011

b) L'euro un choix politique et économique




L'euro est l'étape ultime de l'unification monétaire .Si la création de l'euro est l'aboutissement d'une logique d'intégration économique et monétaire , elle est aussi une décision politique prise au lendemain de la réunification allemande , en partie dans le but de réaffirmer l'engagement de l'Allemagne dans la coopération européenne et de rassurer ses partenaires , en particulier la France ( F. Mitterand en avait fait une condition de son approbation de la réunification ) .


Tout d’abord, la monnaie euro est un choix économique : la zone euro se voit renforcée avec cette monnaie commune facilitant les échanges au sein de cette zone et engendrant un certain protectionnisme. Mais c’est aussi un choix politique, cette zone euro est avant tout un engagement solidaire de dix-sept pays caractérisés par une monnaie commune.Mais l’Euroland n’est pas toujours optimal et facile à gérer pour cause, plusieurs politiques économiques existantes.

 En outre les pays les plus riches ne prêtent pas systématiquement de l'argent aux pays en difficulté et s'ils en prêtent c'est  à des taux différents : l'Allemagne n'est pas favorable à prêter aux pays qui ne font pas l'effort d'assainir leur dettes (Grèce , Italie ). C'est donc un choix avant tout économique plus que politique .





mardi 15 novembre 2011

c) Le rôle de l'euro et ses avantages dans la zone euro

L'euro joue le rôle de n'importe quelle autre monnaie c'est à dire unité de compte , moyen de transaction et réserve de valeurs , mais dans un espace supranational . En ce sens, il unifie l'espace européen et est un élément essentiel permettant le fonctionnent d'un marché unique, en assurant la comparabilité et la prévisibilité des prix des biens et services . Étant utilisé dans un vaste espace économique , l'euro est aussi une importante monnaie de réserve internationale , même si son rôle dans ce domaine reste beaucoup plus limité que celui du Dollars. L'euro est aussi la première zone économique mondial , les pays qui la composent font parti des plus grande puissance économique mondial . C'est aussi avant tout une force économique avec l'avantage de pouvoir échanger au sein de plusieurs pays .


Le rôle de l'euro aujourd'hui est de nous protéger, si la France sort  de cette monnaie elle risque de faire faillite: "on retourne à l'âge de pierre" comme dit Mr. Demarine , directeur de la BNP à Soisy sous Montmorency . En effet , un retour au franc prendrait du temps et serait assez délicat . Tous les Etats sont solidaires par rapport à la monnaie commune , on peut dire que c'est un pacte solidaire . Certains s'interrogent sur le fait de retourner à un euro à 6 avec les pays les plus riches tel que l'Allemagne , l'Italie , la France , l'Espagne.. L'euro dispose également d'avantages microéconomiques et macroéconomiques . Sur le plan microéconomique , il facilite les transactions et en limite les coûts en évitant les opérations de change . Il améliore la transparence et la prévisibilité sur les marchés . Sur le plan macroéconomique , il assure la stabilité monétaire et évite que des dévaluations ne modifient artificiellement la compétitivité relative des pays.

dimanche 13 novembre 2011

a) Les causes de la crise financière actuelle.

Aux yeux d’une grande partie de l’opinion publique, la crise financière actuelle a deux visages: l'explosion de la bulle immobilière aux États-Unis et ses conséquences, d’une part, le krach boursier international d'autre part .Même s’il semble que ces événements marquent le début et la fin d’une série, l’ampleur de la crise et ses causes ne sont pas expliquées pour autant. On pourrait ajouter que les cycles du marché immobilier américain et le krach des marchés internationaux des actions n’ont rien d’exceptionnel. Il faut alors considérer les conditions cadres de ces événements afin de juger de leur portée et de faire les corrections adéquates.

La crise débute à l'été 2007 à cause des "subprimes", des prêts hypothécaires consentis à la classe moyenne américaine. En temps normal, un particulier qui souhaite acquérir un appartement peut emprunter en fonction de son salaire et de sa capacité à rembourser. Inconvénient du système : l'emprunt est proportionnel au salaire. Si vous ne gagnez pas beaucoup, vous ne pouvez pas emprunter beaucoup, donc vous ne pouvez pas acheter. 

 Les Américains ont donc créé des subprimes : vous empruntez ce que vous voulez (même si le salaire n'est pas très élevé) mais c'est la maison qui est en garantie. En clair, si vous ne pouvez pas rembourser, la banque récupère la maison et la vend. Mais quand les prix de l'immobilier baissent, les banques paniquent !
 Cas de figure classique : un emprunteur ne rembourse plus, la banque décide donc de vendre sa maison et de tout récupérer. Mais comme les prix de l'immobilier ont baissé, la banque perd de l'argent sur la vente. C'est la crise des subprimes : certaines banques qui avaient eu trop recours à ce type de prêt se sont retrouvées dans une situation financière critique. Et plus de 2 millions de personnes se retrouvent ruinées aux États-Unis, faute de pouvoir rembourser les emprunts.

    La plupart des économistes pensaient que le gros de la crise était passé début 2008. Une fois que la crise des subprimes est bien identifiée, que les banques ont revendu ces titres à risques, la crise financière était sur le point de se terminer après un dernier soubresaut fin 2007. Mais la crise est repartie de plus belle en février 2008, après la faillite des Lehman Brothers. Les pertes se sont avérées plus importantes que prévu : entre la chute de l'immobilier, la crise des subprimes, les soubresauts de la bourse qui ont fait chuter les cours, les pertes d'actifs se sont montées à plusieurs dizaines de milliards de dollars pour certaines banques. 

    De plus, des déséquilibres excessifs d'ordre économique, financier et budgétaire, se sont accumulés dans certains pays de la zone euro durant la période d'expansion, entravant le bon fonctionnement de l'union monétaire, et se sont traduits par des fragilités croissantes. Il en est résulté des crises économiques et budgétaires particulièrement graves dans certains pays, avec des retombées dans l'ensemble de la zone euro principalement par le biais des marchés de capitaux.

    samedi 12 novembre 2011

    b) La zone euro n'est pas optimale.

    Afin de montrer que la zone euro composée de 17 pays de l'Union Européenne n'est pas optimale, nous allons montrer comment comment certains pays par leurs situations économiques et financières spécifique, ont fait face à la crise de la zone euro. Nous expliquerons aussi le rôle des agences de notations qui sont fortement impliquées dans la stabilité et la situation économique des pays de la zone euro.

    Dix sept des vingt-sept États membres de l'Union européenne ont adopté l'euro: l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, l'Espagne, la Finlande, la France, la Grèce, l'Irlande, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal, la Slovénie, Chypre, Malte et la Slovaquie. La crise financière actuelle et le difficile soutien à la Grèce ont mis en lumière les faiblesses et les limites de la zone Euro. Les pays les plus riches peuvent en effet hésiter à soutenir systématiquement les États qui connaissent de graves difficultés budgétaires. Il semble bien que le principal facteur qui explique le maintien de la monnaie commune est que son destin est entièrement lié à celui de l'Union européenne: la fin de l'euro pourrait engendrer par la suite la fin de la construction européenne.

    La crise a frappé de plein fouet les économies de la zone euro. Cette mise à l'épreuve sévère a révélé les faiblesses structurelles de l'union monétaire. Alors que les traités n'instituent aucune solidarité, les marchés commencent à douter de la capacité de certains États à faire face à l'explosion de leur dette publique. Les difficultés de financement rencontrées par la Grèce mettent la zone euro au pied du mur: elle va devoir inventer de nouvelles modalités d'intervention pour éviter que la défiance des investisseurs n'entame durablement la crédibilité de l'euro. Il vaut mieux affronter la vérité: la monnaie n'est pas un voile et si elle n'est pas la source de la valeur, elle est souvent le mode d'expression et de diffusion de sa destruction. C'est pourquoi la zone monétaire n'est évidemment pas optimale puisque les peuples vont être désespérés. Il aurait bien mieux valu attendre que la convergence qui se dessinait avec l'UE seulement sans zone euro, et appelle naturellement une monnaie commune.
    La crise a véritablement mis à l'épreuve pour la première fois la résistance de la zone euro.

    De plus, le zone euro a subi une profonde récession, suivie d'une crise de la dette souveraine dans certains pays de la zone, dans le sillage de la crise financière mondiale. Et c'est ainsi que les États membres de la zone, qui se sont trouvés confrontés à cette grande récession à laquelle ils ne pouvaient pas réagir par le change (au contraire, l'euro se réévaluait massivement contre le dollar et les économies liées au dollar), ont vu leurs économies plonger. Les gouvernements des économies les plus vulnérables (comme celle de la Grèce, dépendante du tourisme et à la gestion fiscale laxiste) ou comme en Irlande et en Espagne du fait de l'éclatement des bulles immobilières) ont dû se retourner vers le seul instrument de stabilisation dont ils disposaient encore : les déficits publics. Un rapide assouplissement de la politique monétaire, des interventions massives pour secourir le système financier et une politique de soutien budgétaire ont contribué à stabiliser le système financier et atténuer la contraction de la demande privée.


    La crise économique et financière a été le premier grand test de la robustesse de la zone euro, tout en permettant de se faire une idée de l'efficacité avec laquelle l'union monétaire a fonctionné depuis sa création. Ce qui rend encore plus fragile la zone euro, ce sont les trois agences de notations américaines, (Fitch Ratings, Moody's et Standard & Poor's). Une agence de notation financière est un organisme chargé d'évaluer financièrement divers acteurs économiques. En effet d'après Moody’s, une de ces trois agences, « Alors que la zone euro dans son ensemble possède une force économique et financière énorme, la faiblesse de ses institutions continue d'entraver la résolution de la crise et de peser sur les notes » avant d’ajouter « Cela provoquerait très probablement la dégradation de la note souveraine de ces pays dans la catégorie spéculative en raison des tests de solvabilité qui seraient sans doute requis et du partage du fardeau qui pourrait être imposé si un soutien devait se révéler nécessaire pendant une période prolongée ».


    vendredi 11 novembre 2011

    c) Le rôle de la Banque Centrale Européenne (BCE) face à l'euro fort.



    La Banque centrale européenne est l'une des institutions de l'Union européenne. Ses principaux objectifs sont de:
    • maintenir la stabilité des prix (maîtriser l'inflation).
    • maintenir la stabilité du système financier, en veillant à assurer une surveillance appropriée des institutions et marchés financiers.
    La BCE travaille en collaboration avec les banques centrales des 27 États membres de l'UE. Son rôle consiste à gérer la quantité de monnaie qui circule à l'intérieur d'une économie, c'est la masse monétaire. Elle régule le crédit dans l'économie en ajustant son taux d'intérêt directeur. Son mandat est de maintenir un taux d'inflation inférieur mais proche de 2%. Par ailleurs, la BCE est la banque centrale, c'est-à-dire le prêteur en dernier ressort, de la zone euro. Si une banque manque de liquidité, elle peut emprunter auprès de la BCE et honorer ses engagements. La banque centrale, en évitant les crises de liquidité, évite les paniques bancaires. Dans des circonstances exceptionnelles, comme celles que nous vivons aujourd'hui, la BCE peut adopter des mesures exceptionnelles, par exemple acheter des obligations émises par des pays éprouvant des difficultés à attirer les investisseurs, ce qui leur permet de financer leurs dettes. Toutefois, les statuts de la BCE l'empêchent de prêter directement aux États.


    Plus que toutes les autres banques centrales, la BCE a reçu pour mission principale la lutte contre l'inflation, (la hausse des prix). Selon les principaux courants de pensées économiques, cette mission est le meilleur moyen d'atteindre les objectifs d'économie publique que sont la maximisation de la croissance économique, la minimisation du taux de chômage, la stabilité du taux de change effectif. De plus, la BCE ne dispose que d'un seul instrument (le niveau de ses taux directeurs) et n'a donc pas les moyens d'atteindre simultanément plusieurs objectifs.

    mercredi 9 novembre 2011

    a) Les risques d'instabilité politique liés à l'euro.

     Il existe donc des problèmes pour gérer cette zone car tous les pays n’ont ni les mêmes façons de gouverner, ni d’échanger, ni de penserCes pays ne sont pas tous d'accord la manière de relancer la croissance économique de la zone euro, plusieurs systèmes de relances économiques sont mis en place. Ces désaccords entre les pays entraînent des tensions. En outre, pour aller de l’avant les représentants doivent se rencontrer afin de trouver des solutions, un certain temps est obligatoire avant de faire le nécessaire et de donner une réponse au problème ce qui entraîne des instabilités au sein des états. De plus, des problèmes politiques et sociaux se rencontrent quand de nouveaux pays entrent dans la zone avec le bouleversement des politiques économiques mises en place et le ralentissement de l’économie envisageable. 

    De plus, prenons l'exemple de la Grèce. L'exclure de l'euro ne serait pas une bonne solution pour l'Europe car elle alimenterait les craintes des investisseurs que d'autres pays soient exclus, ce qui les empêcherait d'emprunter à des taux raisonnables pour financer leurs déficits. Puis, si la Grèce a menti sur ses comptes, beaucoup de banques européennes (en particulier allemandes et françaises) lui ont prêté d'une manière irresponsable. Les responsabilités sont donc partagées. Il vaudrait mieux restructurer la dette de la Grèce, assurer un mécanisme de financement à un taux raisonnable (via la BCE, des eurobonds ou autre) et un meilleur contrôle du respect des engagements des pays de l'euro en termes de déficits et de dettes.
    Situation début 2011 :
         Pays respectant les critères de Maastricht.     Pays respectant les critères sur un point seulement.     Pays avec dette et déficit public modérés.     Pays avec déficit public modéré mais forte dette.     Pays avec dette et déficit public forts.     Pays avec déficit et dette très forts, pays en difficulté.


    mardi 8 novembre 2011

    b) L'euro peut-il disparaitre ?

    Cependant, l’Euroland n’est pas optimal à 100%, il existe des instabilités politiques, sociales et économiques. Les pays s’endettent de plus en plus en dépensant plus que ce qu’ils ne récoltent ce qui accroît leur dette souveraine . Les décisions à prendre sont très importantes et doivent être assumées par tous. Évidemment, certaines personnes, certains Etats, certains partis ont la volonté de reprendre une monnaie nationale pensant que la politique de la monnaie commune n’est plus à la hauteur de ce qu’on en attendait. Une importante crise de confiance est visible dans la zone euro. « L’euro doit-il disparaître ou non ? Personne n’arrive à se mettre d’accord et c’est une décision beaucoup trop importante pour être prise à la légère. Du point de vue politique, oui l’euro pourrait disparaître ; mais économiquement ce ne serait pas envisageable à l’heure actuelle. » Comme nous l'a dit Monsieur Demarine, directeur de la banque BNP Paribas. De même, Le Monde propose un article sur la fiabilité de la zone euro : " La théorie économique montre bien que la zone euro n’était pas fiable: sa chute en serait la démonstration." 

    Mais les concepteurs de la zone euro savaient bien qu’elle ne répondait pas, depuis sa création, aux critères, de la théorie économique néoclassique dite des « zones monétaires optimales » : celle-ci postule qu’utiliser une même monnaie dans une aire géographique lui impose d’être assez homogène et flexible. »


    lundi 7 novembre 2011

    c) Une politique de 'Défense du Franc'.


    La question de la sortie de l’euro entraîne évidemment celle du retour vers une monnaie nationale. Evidemment, la monnaie unique possède des failles, il faudrait faire des sacrifices importants, les dix-sept pays se retrouveraient en faillite du jour au lendemain. Le Monde nous propose un article démontrant cinq arguments anti-euro au banc d’essai dont trois nous intéressent tels que « La fin de la zone euro ne serait pas si grave, Les Etats retrouveraient leur souveraineté et Sauver la zone euro coûte trop cher ». L’économiste qui nous a répondu pense qu’un retour au Franc ne serait pas préférable et que l’avantage potentiel de compétitivité d’une dépréciation du Franc serait effacé dès lors que les pays du sud de l’Europe reviendraient à leurs monnaies nationales qui seraient fortement dévalués.

    dimanche 6 novembre 2011

    Conclusion.

    Faut-il sortir de l'euro?

    Le 1 janvier 2002, billets et pièces en euro sont mis en circulation, et les pays de la zone euro ont adoptés cette monnaie unique. Ne la gérant pas de la même manière, des inégalités dans les économies se sont révélées. Aux États-Unis, la crise immobilière aussi appelée crise des 'subprimes' débute l'été 2007. Elle va toucher la zone euro suite à la faillite des Lehman Brothers.
     Aujourd'hui, nous sommes en 2012, les situations économiques des pays d'Europe ont changé et cette monnaie unique est réellement en danger. La crise économique et financière a été le premier grand test de la robustesse de la zone euro, tout en permettant de se faire une idée de l'efficacité avec laquelle l'union monétaire a fonctionné depuis sa création.  Cette mise à l'épreuve sévère a révélé les faiblesses structurelles de l'union monétaire. Au moment où ses lignes sont écrites, plusieurs possibilités sur l'avenir de l'euro sont envisageables. Certains proposent de sortir de l'euro pour revenir à une monnaie unique. Dans ce cas précis, un retour au franc serait suivi par une dévaluation massive de la monnaie, et les pays retrouveraient leur souveraineté. Dans un autre cas, d'autres personnes proposent de garder cette monnaie commune, l'euro, tout en résistant à la crise et à l'endettement des pays,et en mettant en place une politique de soutien monétaire. A l'heure où nous terminons ce TPE , la France vient de perdre son triple A ce qui ne devrait pas avoir d'incidence immédiate sur l'économie d'après les experts financiers .
     Pour conclure, la situation de l'euro est sujet à de nombreuses polémiques, sortir de cette monnaie commune serait la destruction de la zone euro et la dévaluation de la monnaie unique. 

     

    Résumé de la crise de l'Euro par le Figaro.

    vendredi 4 novembre 2011

    Remerciements.

    Merci beaucoup d'avoir pris de votre temps pour consulter notre travail, nous l'espérons intéressant et instructif.
    Nous remercions particulièrement:
               Madame Cachia et Monsieur Cheron, nos professeurs encadrants,
               Madame Montoya, la responsable de la salle informatique,
               Madame Combettes, la responsable du CDI,
               Monsieur Olivier Demarine, directeur de la banque BNP Paribas à Soisy sous Montmorency, pour avoir eu la gentillesse de nous accorder un rendez-vous,
               Monsieur Scellier ancien maire de Saint-Gratien et député,
     Madame Fatima Yazza, assistante administrative à l'OCDE, (organisation de coopération et de développement économique), 
    Un économiste de l'OCDE, pour avoir pris le temps de répondre à notre questionnaire.

    Adeline Cattelan, Maud Larignon, Salomé Mesples.