mercredi 9 novembre 2011

a) Les risques d'instabilité politique liés à l'euro.

 Il existe donc des problèmes pour gérer cette zone car tous les pays n’ont ni les mêmes façons de gouverner, ni d’échanger, ni de penserCes pays ne sont pas tous d'accord la manière de relancer la croissance économique de la zone euro, plusieurs systèmes de relances économiques sont mis en place. Ces désaccords entre les pays entraînent des tensions. En outre, pour aller de l’avant les représentants doivent se rencontrer afin de trouver des solutions, un certain temps est obligatoire avant de faire le nécessaire et de donner une réponse au problème ce qui entraîne des instabilités au sein des états. De plus, des problèmes politiques et sociaux se rencontrent quand de nouveaux pays entrent dans la zone avec le bouleversement des politiques économiques mises en place et le ralentissement de l’économie envisageable. 

De plus, prenons l'exemple de la Grèce. L'exclure de l'euro ne serait pas une bonne solution pour l'Europe car elle alimenterait les craintes des investisseurs que d'autres pays soient exclus, ce qui les empêcherait d'emprunter à des taux raisonnables pour financer leurs déficits. Puis, si la Grèce a menti sur ses comptes, beaucoup de banques européennes (en particulier allemandes et françaises) lui ont prêté d'une manière irresponsable. Les responsabilités sont donc partagées. Il vaudrait mieux restructurer la dette de la Grèce, assurer un mécanisme de financement à un taux raisonnable (via la BCE, des eurobonds ou autre) et un meilleur contrôle du respect des engagements des pays de l'euro en termes de déficits et de dettes.
Situation début 2011 :
     Pays respectant les critères de Maastricht.     Pays respectant les critères sur un point seulement.     Pays avec dette et déficit public modérés.     Pays avec déficit public modéré mais forte dette.     Pays avec dette et déficit public forts.     Pays avec déficit et dette très forts, pays en difficulté.


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