Afin de montrer que la zone euro composée de 17 pays de l'Union Européenne n'est pas optimale, nous allons montrer comment comment certains pays par leurs situations économiques et financières spécifique, ont fait face à la crise de la zone euro. Nous expliquerons aussi le rôle des agences de notations qui sont fortement impliquées dans la stabilité et la situation économique des pays de la zone euro.
Dix sept des vingt-sept États membres de l'Union européenne ont adopté l'euro: l'Allemagne, l'Autriche, la Belgique, l'Espagne, la Finlande, la France, la Grèce, l'Irlande, l'Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas, le Portugal, la Slovénie, Chypre, Malte et la Slovaquie. La crise financière actuelle et le difficile soutien à la Grèce ont mis en lumière les faiblesses et les limites de la zone Euro. Les pays les plus riches peuvent en effet hésiter à soutenir systématiquement les États qui connaissent de graves difficultés budgétaires. Il semble bien que le principal facteur qui explique le maintien de la monnaie commune est que son destin est entièrement lié à celui de l'Union européenne: la fin de l'euro pourrait engendrer par la suite la fin de la construction européenne.
La crise a frappé de plein fouet les économies de la zone euro. Cette mise à l'épreuve sévère a révélé les faiblesses structurelles de l'union monétaire. Alors que les traités n'instituent aucune solidarité, les marchés commencent à douter de la capacité de certains États à faire face à l'explosion de leur dette publique. Les difficultés de financement rencontrées par la Grèce mettent la zone euro au pied du mur: elle va devoir inventer de nouvelles modalités d'intervention pour éviter que la défiance des investisseurs n'entame durablement la crédibilité de l'euro. Il vaut mieux affronter la vérité: la monnaie n'est pas un voile et si elle n'est pas la source de la valeur, elle est souvent le mode d'expression et de diffusion de sa destruction. C'est pourquoi la zone monétaire n'est évidemment pas optimale puisque les peuples vont être désespérés. Il aurait bien mieux valu attendre que la convergence qui se dessinait avec l'UE seulement sans zone euro, et appelle naturellement une monnaie commune.
De plus, le zone euro a subi une profonde récession, suivie d'une crise de la dette souveraine dans certains pays de la zone, dans le sillage de la crise financière mondiale. Et c'est ainsi que les États membres de la zone, qui se sont trouvés confrontés à cette grande récession à laquelle ils ne pouvaient pas réagir par le change (au contraire, l'euro se réévaluait massivement contre le dollar et les économies liées au dollar), ont vu leurs économies plonger. Les gouvernements des économies les plus vulnérables (comme celle de la Grèce, dépendante du tourisme et à la gestion fiscale laxiste) ou comme en Irlande et en Espagne du fait de l'éclatement des bulles immobilières) ont dû se retourner vers le seul instrument de stabilisation dont ils disposaient encore : les déficits publics. Un rapide assouplissement de la politique monétaire, des interventions massives pour secourir le système financier et une politique de soutien budgétaire ont contribué à stabiliser le système financier et atténuer la contraction de la demande privée.
La crise économique et financière a été le premier grand test de la robustesse de la zone euro, tout en permettant de se faire une idée de l'efficacité avec laquelle l'union monétaire a fonctionné depuis sa création. Ce qui rend encore plus fragile la zone euro, ce sont les trois agences de notations américaines, (Fitch Ratings, Moody's et Standard & Poor's). Une agence de notation financière est un organisme chargé d'évaluer financièrement divers acteurs économiques. En effet d'après Moody’s, une de ces trois agences, « Alors que la zone euro dans son ensemble possède une force économique et financière énorme, la faiblesse de ses institutions continue d'entraver la résolution de la crise et de peser sur les notes » avant d’ajouter « Cela provoquerait très probablement la dégradation de la note souveraine de ces pays dans la catégorie spéculative en raison des tests de solvabilité qui seraient sans doute requis et du partage du fardeau qui pourrait être imposé si un soutien devait se révéler nécessaire pendant une période prolongée ».
La crise a frappé de plein fouet les économies de la zone euro. Cette mise à l'épreuve sévère a révélé les faiblesses structurelles de l'union monétaire. Alors que les traités n'instituent aucune solidarité, les marchés commencent à douter de la capacité de certains États à faire face à l'explosion de leur dette publique. Les difficultés de financement rencontrées par la Grèce mettent la zone euro au pied du mur: elle va devoir inventer de nouvelles modalités d'intervention pour éviter que la défiance des investisseurs n'entame durablement la crédibilité de l'euro. Il vaut mieux affronter la vérité: la monnaie n'est pas un voile et si elle n'est pas la source de la valeur, elle est souvent le mode d'expression et de diffusion de sa destruction. C'est pourquoi la zone monétaire n'est évidemment pas optimale puisque les peuples vont être désespérés. Il aurait bien mieux valu attendre que la convergence qui se dessinait avec l'UE seulement sans zone euro, et appelle naturellement une monnaie commune.
La crise a véritablement mis à l'épreuve pour la première fois la résistance de la zone euro.

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